mardi 3 décembre 2013




ABOU EL HACENE ALI IBN NAFI
DIT ZIRYAB

LA LEGENDE DE ZIRYAB
LE FONDATEUR DE LA MUSIQUE ANADALOUS




Son vrai nom abou hacene ali ibnou nafi natif de baghdad en 789 d'origine kurde eu musicien et poète arabo persan il est l'un des premier fondateur de la musique andalous
Ou il a rajouter une cinquième corde au luth et aussi devient un grand lettré et aussi un astronome et géographe
l'oiseau noir sont teint (asmar ) noir certain historien disent il est africain
c'est un oiseau qui chante avec une belle voix
ou il appris beaucoup de poèmes lui qui été poète et musicien
Lui qui était serviteur, aussi l'élève du maître ishaq el moussily ou il a commencer a chanter des l'age de 12 ans devant le khalif haroune arachid
Avec son luth, de cinq corde a manche court sans touche, est considérer comme le roi des instruments de la musique
Les 24 noubas dans la music andalous c'est suivant chaque heure une nouba c'est une de ses invention en andalousie après c'est repartit juste pour 12 nouba au maghreb du nord
Haroune arachid séduit par cette voix très douce en or, ses mélodies originales ,dépassa son maître ishaq al moussily par ses inventions de génies beaucoup de talent a cet enfant
Mais son maître très jaloux ,lui recommande de quitter le pays .
Ziryab choisi l'exile pour aller au kairaouane en tunisie, pour sa sécurité il préfère de quitter ce pays peur du khalife harounne arachid de l'emprisonner en ifriquia
Ou il a écrit une lettre a abderahmene 2 hakim cordoba le gouverneur de cordoue
Donc il traverse le détroit de Gibraltar tar avec l'aide de ses compagnons, une fois passer le détroit se trouve en Andalousie
En 822 la période de abderahmene gouverneur de Cordoba , qui le reçoit dans son palais et lui dit tu es le bienvenu dans mon palais, mais ce que tu chante si jamais je trouve ses chansons non-conformité avec notre religions et notre société je te fait prisonnier

Mais le jeune Ziryab très timide un jeune très passionnée par l'art et la music, commença a chanter devant un public dans le palais , sa voix très douce, joue très bien avec son luth,
Alors le gouverneur de Cordoue dit au petit ziryab tu as gagner mais demande ce que tu veux dans ma ville et mon palais,
Ziryab répondit ce que je veux c'est d'avoir une école pour enseigner les autres dans la music .Il lui a offert un salaire et lui ont accorder la construction d'une école.
Et c'est a partir de la, c'est lui qui a fait créer un groupe de personne pour jouer un orchestre
Et devenu très connu en Europe et le monde arabe
Ainsi a créer la maison de la mode, comment s'habiller en hiver et en été
Encore c'est a lui que revient le menu d'aujourd'hui
Quant vous êtes dans restaurant la première chose sue la table c'est de quoi commencer le MENU
Et c'est pour c'est inventions la reine d'Angleterre a demander a Ziryab de lui envoyer une recette de ses inventions
Et encore a créer des livres de recettes andalous
A partir de la, l'émir de Cordoue le nomma ambassadeur de toute l'Europe et le monde arabe
Dans l'art la music la mode et la gastronomie.
Enfin se sont les inventions et créations de notre civilisation arabo musulmane
Pendant huit siècles nos prédécesseurs scientifiques et chercheurs dans tous les domaines utilisés les fruits d’aujourd’hui

Par belkacem belhadj

dimanche 4 août 2013

histoire de la bataille de mazagran















HISTOIRE DE LA BATAILLE DE MAZAGRAN
DE SIDI LAKHDAR BENKHLOUF
D’après belkacem belhadj chercheur en histoire et civilisation arabe

La bataille de mazagran s’est dérouler en trois étapes du 23/août au 26/août 1558 JC corréspondant au 12/dhou al ka3da de l’année 965 H entre les troupes algérienne et l’armée espagnole du comte ALCAUDETTE avec son fils DON MARTIN

A mazagran (ouréah et sidi mansour ) littoral de mostaganem
Avec SIDI LAKHDAR BENKHLOUF allah yerhmou, et l’emir kheir eddine HACENE PACHA Contre l’armée espagnole du comte ALCAUDETTE

D’après les historiens, le mur (al djidar) de Mostaganem a connu beaucoup de tentative de frappe de canon
Enfin la bataille de mazagran que je décrit afin de donner une autre image et expliquer , des faits et un autre aspect, pour le lecteur d’apprécier lui donner goût a cet histoire de ce qui s’est passer dans notre ville mostaganem nos ancêtres et nos troupes armée musulmanes
Qui se sont battu pour la liberté et la patrie

Le cavalier ,l’éclaireur, celui qui a vu l’attroupement de l’armée espagnole, dans les environs de sidi mansour,( la macta) a vite informer son chef sidi lakhdar, que l’armée espagnole se dirige vers nous,
Puisque sidi lakhdar benkhlouf est chargé de la correspondance des courriers entre Alger et mostaganem, par hacene pacha,
Il a était nommée chef, a la tête des troupes algerienne, un moudjahid, un homme courageux, un homme de guerre, il avait ses méthodes de guerre, sa stratégie a lui seul.grace a sa foi, son éloquence, d’unifier les tribus arabes, pour la bataille
Avec son expérience, de la bataille de cherchel, a lui tout seul a tuer 150 âmes,un homme très écouter et respecter, par son armée, comme il avait une discipline pour son armée et pour ses raisons l’emir hacene pacha,
L’avait choisi comme chef, et lui fait confiance a cette mission
il été très respecter par l’emir hacene pacha, , une responsabilité qui ne peut être donner a quelqu’un d’autres, sidi lakhdar quand il a entendu lui-même sa nomination comme chef des troupes armées , était très content de la confiance de hacene pacha en lui.

l’emir kheir eddine a reçu le message, de l’invasion des troupes du compte alcaudette, sur les cotes de Mostaganem, il donne l’ordre pour un grand rassemblement a la place hamma a alger.ou Il fait appel a ses officiers, et chevaliers de guerre, et les hommes de combat, tous le monde prêt a sa disposition afin de se préparer a la bataille, qui les attendent,
Hacene pacha c’est un homme de guerre comme le décrit sidi lakhdar dans ses paroles ,
Il est très connu avec ses techniques de guerre, toujours vainqueur, jamais vaincu
Dans une bataille est toujours gagnant, même les turques le témoigne

Quand il a reçu le message, de sidi lakhdar, il était très en colère,se mis en état de révolte, la cote de mostaganem est menacé ,il rentre dans la zaouia de sidi abderahmene, pour exaucés ses prière, et demande a allah de lui donner la force et lui venir au secours, pour ses ennemi faire réunir un grand nombres considérables de guerriers et d’hommes
Les gens sont venus de partout, de ifriquia, hmiayane, maghraoua, beni rached, a l’appel de hacene pacha, plus de 10.000 hommes disponible, un très long chemin les attend , par la mer bateau de guerre, et par terre les cavaliers et les hommes en marchants, et des fantassins, des chevaux qui traînent les chariots de canons, et les armes et aussi ceux qui tenaient des étandars et par contre d’autres avec des trompette et grand tambour de music pour annoncer la guerre , ce jour la, une journée très longue , pour se préparer a une bataille et défendre ses territoires,l’armée de hacene pacha bien organiser, que ses officiers, et hommes de combat, savent, ceux qui les attend, ils avaient déjà des expériences, a leurs tété l’emir kheir eddine

Tandis que l’armée espagnole avec ses 12000 hommes et sa flotte navale , a leurs tête don martin le fils de ALCAUDETTE,  qui avance avec ses troupes vers les murs de mazagran, le mercredi 23/ AOUT ou ont commencer les attaques et les bombardement par les bateaux canonniers stationner au large de la mer, en direction des murs de mazagran .
Don martin réagi avec son expérience de guerre, donne l’ordre d’attaquer le grand mur historique qui protége la ville de Mostaganem
Ce mur est la porte de la ville, avec ses gardes, jour et nuit, surveille le périmètre
Et se qui est autour, des sentinelles qui font la relève a chaque fois, pour protéger la ville de Mostaganem de tout invasion et tentative de guerre.
Les soldats algériens défendant le mur de mazagran sont aux nombres insuffisants face aux infidèles

La première étape

L’armée du comte ALCAUDETTE qui venait de faire relâche sur Arzew, lance ses attaques contre le mur historique de mazagran, et le détruit, sans aucune résistance, sans rencontrer aucune opposition vu le nombre de soldats très insuffisants
Aussitôt ils avancent vers la ville de Mostaganem avec ses troupes, pendant ce temps hacene pacha s’était mis en marche en direction de Mostaganem,
L’armée espagnole veut s’emparée de la ville de mostaganem, mais le grand mur de la ville se trouve avec une grande armée de sidi lakhdar, des hommes en première ligne, et des cavaliers, des hommes défendant leurs patrie, l’algerie,et mostaganem la ville est protéger par les septs saints autour, nul ne peut faire du mal a cet ville une terre de chorafas et oualia salihine,sidi lakhdar chef de l’ armée algerienne, montra une rigueur extrême contre les infidèles et contre attaque vite son adversaire des habitants ne tardèrent pas de se grouper devant le mur de la ville ,en apportant aide et secours a leurs camarades ,tandis que l’armée espagnole conduit pat le comte alcaudette se dirigea vers les portes de mostaganem,mais l’armée musulmane arrive a repousser l’ennemi, les attaqua et les défit dans une sanglante bataille après plusieurs heures de combat, entre mazagran et mostaganem ,le comte ALCAUDETTE donne l’ordre de se retirer du champs de bataille et fait éloigné son armée très fatigué pour donner quelques repos a ses troupes et se former avant d’entreprendre d’autres combats . peu après sidi lakhdar , donne l’ordre de ne pas quitter le combat, et ne pas faire confiance a l’ennemi, et placer des gardes partout , pour surveiller ce qui bouge dans , et sécuriser les lieux, car il fallait avant tout protéger le mur de la ville
Quel courage pour sidi lakhdar, et son armée et les habitants de cet ville, un seul mot
allah akbar, et la grande bannière de sidi belkacem , la jalousie de la patrie et mourir pour la terre de leurs ancêtres .


La deuxième étape

C’est la seconde journée de la bataille entre les troupes algérienne et l’armée espagnole,
Sidi lakhdar benkhlouf nommée au commandement de cet armée, a ses coter plusieurs officiers, tandis que les troupes de l’émir hacene pacha en route pour Mostaganem, parcoururent tout le littoral et les villes côtières
Les combats continuent entres les deux camps, les navire canonniers bombardent la ville et le mur, faisant beaucoup de dégâts, les morts par milliers,des torrents de sang sur leurs passages,des têtes rasées le sang jonchée le sol,l’odeur des mort ,des hommes décapités
L’armée de sidi lakhdar benkhlouf avec leurs étendards en criant allah akbar dieu est grand
on récitons quelques versets du coran
L’espoir du comte ALCAUDETTE et son fils DON MARTIN malgré les pertes qu’ils avaient approuvés par des milliers de soldats mort et ceux qui sont disparu et matériels
La bataille été perdu d’avance, ce jour la , l’ennemi a ressentit sa défaite avec le nombres de morts dans cette bataille, la grande armée de l’émir hacene pacha arrive enfin de la capital Alger pour soutenir les troupes de sidi lakhdar, le comte ALCAUDETTE a vu une grande armée qui arrive Au large de la mer des navires de guerre portant des canons très puissant, , ses troupes armée qui arrivent soutenir leurs camarades au combat,
Mais bientôt il a compris l’ennemi que cet guerre va lui coûter très cher pour lui que pour ses troupes que la moitié presque sont mort beaucoup de blesser et d’autres fatigués du combat.
Le comte alcaudette, fait rassembler ses hommes, et son fils don martin, pour mettre la mise au point ,

Nous sommes a la troisième étapes du combat c’est le vendredi 26 / AOUT


Comme déjà les troupes de hacene pacha étaient la, présent sur le champs de bataille,
Le soir même du jeudi, la veille du combat, qui va être très difficile des deux cotés, une armée affaiblit, fatiguée, la peur dans le ventre de l’ennemi, quant ils ont vu des troupes armée musulmanes, bien organiser, prête a combattre et beaucoup d’hommes qui accompagner hacene pacha plus de 8000 soldats.
Ce soir la, la veille du combat , l’emir hacene pacha, organise une petite assemblée avec ses officiers et le commandant sidi lakhdar benkhlouf, pour une stratégie de guerre et d’autres techniques , ou il convoqua d’autres officiers qui sont déjà sur le champs de bataille,
Explique t’il a ses troupes, la situation est difficile, et de si diviser en deux et mettre l’ennemi au milieu afin de bien le maîtriser et le coincé au centre du champs de bataille

Sur le champs de bataille un grand nombre de cavaliers et d’homme ,de son coter
Sidi lakhdar a réuni ses lieutenant et les officiers, leurs ordonna de respecter les consignes,
La bataille va être très longue, mourir, pour la cause d’allah, et puis récitant des versets du coran, le levée du jour approche, nous sommes le vendredi et la bataille commence ou la marine algérienne, bombarde les navires espagnoles, , fait brûler, feu partout, l’équipages fuis la mer, des hommes qui sautent , d’en haut des navires en plongeant dans la mer a cause de la fumée, et du feu, beaucoup de bateau ont été brûler et saccagée par l’armée musulmane
Les matelots algériens rejoints leurs collègues pour les soutenir dans le combat, aux champs de bataille durant quelques heures plus tard, ne fut qu’une série de combat, sidi lakhdar benkhlouf continue a se battre avec son épée, au milieu se trouve l’émir hacene pacha,et les officiers a ses coter ,la technique et l’astuce de guerre c’est de mettre l’ennemi au centre au milieu, pour les coincer , a ne pas lui donner l’occasion de s’en sortir vivant, l’armée espagnole se trouvaient dans une situation très critique,et malgré ses difficulté toujours les hommes de alcaudette fuit le combat pour se réfugier en haut des forets de mazagran et de oureah, et ceux qui prend la mer pour sauver leurs âmes , tandis que alcaudette les fait tuer et massacrée ses deserteurs , ses fuyards, ce jour la un cavalier de l’armée algérienne suit le comte alcaudette partout il le fait tuer et lui coupe sa tété, écrasé par son cheval tomba par terre,ce dernier prend la tête du comte alcaudette et la montra a sidi lakhdar son chef,
Ainsi don martin le fils de alcaudette arrêter et fit prisonnier par notre armée, comme un grand nombre de soldats de l’ennemi, la nouvelle est répandu partout que le comte alcaudette est mort , don martin pleure son père , mort dans le champ de bataille, les soldats ennemis s’enfuit vers mazagran en direction de sidi belkacem, pour éviter le massacre, tandis que sidi lakhdar les poursuit avec son armée jusqu’au dernier, des cavaliers marchent sur les morts,
Un grand massacre, beaucoup de mort, des têtes décapitées, les blessées partout
Ce jour la, du mois d’août une chaleur caniculaire, une journée très longue, pour les deux coter, le combat se termine vers le coucher du soleil, et jusqu’au dernière tête et peu de temps après ont annonce la nouvelle que les hommes de sidi lakhdar commencent a crier allah akbar, avec leurs étendards, et fêter la victoire de cet bataille
Avec l’aide de allah sobhanou, et au hommes croyants qui ne recul devant rien la vie ou la mort pour la patrie, ses hommes très courageux, comme d’autres volontaires, a leurs tête sidi lakhdar benkhlouf qui avait de l’experience, grâce a lui que revient tout l’honneur de cet bataille, comme il écrit cet histoire de mazagran que lui a vécu, il dit :
Je ployais sous le fardeau de mon équipement les cavaliers avançaient en ligne
Et khloufi haranguait et dirigeait les combattants les arabes brandissant leurs étendards alors que l’envahisseur approchait.
Le lendemain matin par un samedi l’emir hacene pacha et sidi lakhdar, accompagner de leurs officiers, ont décider de rendre le prisonnier don martin a sa famille royale pour un échange de 2000 ducats et les conditions de ne plus s’approcher de mostaganem
Peu après hacene pacha, se mit en route pour Alger avec tous son armée

la grande wa3da de sidi belkacem



la grande fête du (ta3m ) de sidi belkacem

Comme chaque année le moussem ,waada la grande fête (ta3m) de sidi belkacem bouasria qui Réunit tout les habitants du village et la famille de bouasria au mois d’octobre par les ouled cheikh , tous les descendants du saint bouasria sont concernés,
une organisation bien déterminé, chacun a son rôle , pendant 03 jours , les organisateurs s’en charger de préparer cette grande fête populaire ,( les tentes, les chaises, les citernes d’eaux, les tapis ,des nappes, des carafes d’eaux, des verres, des tables pour manger, des cuillères, des serviettes, )tout ça pour recevoir les invités, et les hébergés pendant la durée de la waada
Les adeptes et les gens venus de toute la région pour assister a la grande fête( ta3m )de sidi belkacem cette fete c'est aussi une occasion de rencontre de famille chaque année
C’est une question de tradition, de ziara , de mémoire ,a l’ami de dieu( wali Salah)
C’est une sadaka donner a manger au gens, des récitations du coran par une parti des chioukh , et des tolbas, qui sont présent, dans les tentes, ainsi khedim al ouali qui reçoit les gens d’ailleurs, pour la ziar et chantant ensemble des psaumes en l'honneur du saint et du prophète saws
leurs offrir une offrande , des femmes qui préparent a manger, le (couscous) parmi ses femmes on trouve celle qui s’occupe du ménage a l’intérieur du ouali, bouasria et
En tirant une corde attacher d’un sceau avec une petite roue accrocher sur une petite barre en fer en haut du puits, pour faire monter et descendre le sceau d’eau
L’eau bien fraîche du puits de sidi belkacem avec un goût délicieux inoubliable a boire, que les invités boivent pour la baraka
Sur la place dehors , les tentes sont déjà en place, les guirlandes de lampes en couleurs, que la mairie a fait installer, ainsi une installation électrique pour un branchement de divers matériels électriques pour l’utilisation a la fête comme la sonorisation, etc…
Se premier jour, une tourner au centre ville de Mostaganem ont appel ca al brih l'appel a la fête waada avec quelques organisateurs, et des gens âgées sont respecter et connus , de faire l’appel au ta3m a la grande fête al bareh très connu de la ville ,une invitation a tous le monde sans exceptions, sans laisser personnes parce que ouali bouasria aime les gens qui lui rend visite ziares une tradition des ancêtres religieuse, et culturel, et en meme temps une rencontre
Les gens qui préparent du thé et du café sont déjà sur place, même des bottes de menthe récolter des petits jardins a coter, tout le monde y participent, une odeur qui domine tout l’environnement
Des volontaires de partout, pour recevoir la bénédiction du ouali et de allah ,les bonnes familles des ouled cheikh a midi c’est l’heure de faire sortir la grande (gas3aa ) de couscous
préparé a la maison , pour la grande fête du ouali bouasria,
Ce couscous ont l’appel( t3aam m3aoued) pourquoi cet appellation il est fait que du beurre pure du sucre en poudre et du miel on trouve aussi au dessus des dragées des œufs, du raisins secs, avec de la viande du mouton, qui est servi a part
D’autres par contre on trouve la soupe a légumes épicée qui est servi avec le couscous vous avez le choix, c’est juste la composition de ce délicieux couscous qui est servit en pleine air et dans les tentes , nous avons les chioukhs( les sages ) ceux qui préside et son a l’honneur de ce grand ta3M c’est les premiers servit, une belle gass3a (une grande jarre)de couscous sort de la maison avec des youyous de femme, et des chants religieux du prophète saws, pour la transporter il faut 04 ou 05 personnes entourée avec un grand tapis et un drap blanc.
Apparemment c'est 20a 30 familles font chaque année ses traditions de fête pour le ouali et qui préparent le couscous ainsi de la viande aux invités.et du lait caillées et des dattes et du raisins acheter au marché.
Des gens désignés de distribuer et organiser le manger pour tout le monde, 08 a 10 personnes autour du couscous , a chacun pris place pour la baraka, les gens sont très content, ont entend rien que les cuillères et la personne qui distribue la viande par petit morceau ,et fait couler du miel sur le couscous , et du sucre, des dragées de toutes les couleurs, l'odeur du couscous très délicieux, qui donne envie a tout manger,que les femmes mostaganemoise très expérimentée pour cette préparation, toujours une femme âgée prépare le couscous avec ses coéquipières c 'est une vielle tradition de faire appel a cette dernière, et c'est a l'honneur du ouali bouasria et pour la waada
le groupe du folklore , (tbal ouel ghaita) et el karabila, aussi ahl gassba, el bedoui, ouel guellal, aissaoua de l’autre coter,Nous avons aussi al meddah qui fait entourer les gens autour de lui, raconte des histoires anciennes des mdjahers de la ville de Mostaganem
Après le manger et le thé, les gens aillent regarder la grande fantasia c’est cavaliers qui représente leurs tribus un patrimoine historique, , baroud qui provient des fusils, a la main et tous en même temps, sont bien habillées avec leurs burnous blanc ou jaune,

Après le grand spectacle de fantasia, a partir de 16heurs, les gens retournent a la grande place du ouali, pour se reposer dans les tentes et a l’abri du soleil, par contre d’autres sont entrain de préparer pour la soirée, des orchestres de chaabi du bedoui, aissaoua avec leurs méthodes de feu et l’épée, une soirée très charger, les gens ne dort pas cet nuit, tout le village et en fête, même les klaxons de voitures qu’ont entend partout, les bus de transport eux aussi ne s’arrêtent pas,les femmes de l’autre coter avec leurs youyous sont voilée par un voile blanc,
Et un cache visage qu’ont appel « ADJARE) .
Les marchants ambilants de cacaouettes , des bonbons des halaouiettes , karantika, ce plat préféré des mostaganemois, kelb ellouz dite hrissa , des jouets pour enfants, tout ce qui est commercial, occupent le long de la route, et les gens qui font le marché dans cette grande fête religieuse et culturel,
Nous sommes a la fin de la fete les organisateurs commencent a faire démonter les tentes et le matériel électrique tout ce qui a été pour la préparation,
Cette fete religieuse qui se termine avec des youyous et aissaoua et karabila de la ville,
Et une rencontre annuel des familles qui se retrouvent dans un endroit a la zaouïa de sidi belkacem avec des prières au saint et au prophète saws, tandis que le khdim de bouasria donne des morceaux d’étoffes de baraka du ouali de sidi belkacem au gens qui sont présent
A leurs tours eux aussi donnent ( la ziara )un peu d’argent et allume une bougie a l’intérieur de la gouba comme baraka le dit la tradition de nos ancêtres que cette nuit sera une nuit de lumière et pour toute l’éternité et les gens de foi .





jeudi 1 novembre 2012

cheikh larbi bensari



Il existe de nombreuses recherches et études sur le chant traditionnel. Nous n'avons donc pas à nous étendre ici sur ses origines,son histoire, ses constructions. Ce genre, qu'on appelait sanaâ (oeuvre) en raison de la précision de ses règles et de sa construction, est appelé aussi el ala (instrument) pour le différencier des chants de la campagne qui n'utilisent aucun autre instrument de musique que les tambours et flûtes de roseau. Cette musique est tout ce qui reste des siècles d'or qu'a connu la civilisation musulmane en Andalousie. C'était alors la musique la plus évoluée du monde ; conservée par des gens qui s'y intéressaient, elle nous a été transmise de génération en génération. Malheureusement, sa pureté première a été altérée par l'influence des musiques spécifiques aux divers peuples que cet art a rencontrés. D'un autre côté la
musique classique traditionnelle en a pris diverses colorations et s'est assuré certaines acquisitions. Ainsi se sont formées en Algérie les différentes écoles qui marquent son évolution dans les régions de Constantine, d'Alger et de Tlemcen, sujet de notre article.
L'artiste le plus en vue de l'école de Tlemcen "gharnata" au début du siècle fut El Hadj LArbi BenSari né en 1857 dans une famille venue de la campagne, connue sous le nom de Ouled Ali BelHadj. Il commença son métier de musicien avec le cheikh Boudhalfa. A la mort de ce dernier, il le remplaça tout naturellement à la direction de l'orchestre et rivalisa avec les plus grands maîtres de l'époque, les Bakhchi, Baghdadi, Triki, Maqnin, Bendali Yahya et bien d'autres.
La musique et la poésie s'épanouissaient alors largement dans les milieux d'artisans qui formaient la masse de la population de Tlemcen. Le chant était apprécié de tous. Pourtant les familles interdisaient à leurs enfants de faire de la musique en professionnels, interdiction qui n'empêcha pas l'apparition de nombreux chanteurs et musiciens prêts à embrasser ces carrières. Ainsi les traditions de Tlemcen se
répandirent-elles dans toute la région ouest de l'Algérie et en particulier à Nedroma
qui accueillit favorablement la musique classique traditionnelle lui donnant un grand nombre de maîtres comme le cheikh Almargouni, l'aveugle.
Ce poète inspiré et musicien de talent écrivit de nombreuses qacidas appréciées encore de nos jours comme "Ya layemni fli'ati".
Le cheikh Rahal, son contemporain, écrivait lui aussi les poèmes qu'il chantait. Après eux viendra le cheikh Kaddour BenAchour El-Idrissi qui laissera un immense recueil de poèmes jamais édité ; sa qacida la plus célèbre est "Ouelfi meriem". A notre époque, la ville de Nedroma connaît un grand nombre d'artistes, chanteurs et poètes de grande valeur ; parmi les plus connus citons le Cheikh Mohamed Ghafour.
A l'est de Tlemcen, la tradition "gharnata" fut conservée par Mostaganem. Cette ville a également connu des célébrités en grand nombre. Au début du siècle, l'école gharnata fut dominée par les cheikhs Ben Dadda, Mohamed Bensaadoune, Hmida BenKedadra, et le chanteur Si-Hmida Snoussi.
C'est à la génération suivante qu'appartient le cheikh Abdelkader Bentobji qui a composé la musique de la célèbre qacida "Elmersoul" (Ah ya ouelfi effi ou qasri ettihan) du cheikh Belkacem ould Saïd Eldjennadi. Né près d'Azazga en Kabylie, celui-ci quitta son village très jeune pour Alger où il apprit la musique auprès du cheikh Ben Ali Sfindja. Plus tard il s'installa à Mostaganem où il résida jusqu'à sa mort (1954). Il
formera de nombreux élèves qui deviendront les maîtres de l'époque actuelle tels les cheikhs Mohamed Ben Hmidech, Lazoughli, Kaddour Ben Slimane, Hadj ElGhali Ould ElBey, Ali BenKoulla.
L'école de Tlemcen a eu une grande influence sur l'évolution culturelle de l'Algérie. Elle a joué un grand rôle dans la promotion du patrimoine musical algérien par la création de nombreux cercles et associations qui assurent l'enseignement et la conservation de la musique classique algérienne.
Le cheikh Elarbi BenSari a veillé lui aussi sur la pureté de cette musique, sa couleur traditionnelle et son authenticité. Il fut le premier à l'enregistrer sur disque. En 1932, il représenta l'Algérie au Congrès du Caire où il fit entendre les œuvres de l'école de Tlemcen, inspirées, dit-on, de la musique arabe de Grenade (d'où son nom de gharnata). Son fils Rodwane l'accompagnait ainsi qu'une troupe assez importante regroupant les meilleurs musiciens de l'époque. Depuis longtemps Rodwane assistait son père dans toutes les séances d'enregistrement ; c'est là qu'il avait été remarqué dès 1929 par le directeur artistique de la Gramophone qui l'avait encouragé à enregistrer ses propres interprétations.
Dès la parution des disques, ce jeune homme totalement inconnu devint un chanteur célèbre, aussitôt adopté par le public qui admirait sa voix et son interprétation originale. Sa carrière se poursuivit avec le même succès jusqu'en 1954, date à laquelle il cessa de chanter pour des raisons personnelles. Il vécut dès lors au Maroc où, disait-on, l'on entendait sa voix de temps à autre, dans l'appel à la prière qu'il lançait en qualité de muezzin.
De nos jours plusieurs artistes de Tlemcen connaissent la célébrité tant est grande l'activité musicale dans cette ville. Citons les cheikhs Briksi, Saqqal, Bachir Zerrouki, Mahmoud BenSari un autre fils du cheikh Elarbi, Boumédiène BenqBil, Abdelghani Malti et Boumédiène BenZineb qui ont tous consacré leur vie au service de cette musique et de son dérivé le hawzi.

dimanche 14 octobre 2012

mazagran que nous aimons



je vous parle de mon petit village (mazagran) mezeghrene ou bien (elma sgheren ) en berbere tamasghrene son appelation reviens a houara premiere appelation par sa decouverte ca veut dire l'eau douce jaillit partout , aprés la bataille de 1840 de emir abdelkader qui s'est derouler entre les troupes musulmans et 123 zouaves, elle a été officialiser en 1846 et a été commémorer par la construction de la colonne un grand monument et une statut marie, que nous en cet epoque ont l'appeler lella meryama , je me rappel moi meme le jour ou a été casser par la grande foudre c'etait en hiver, mazagran juste a coter de mostaganem ,par sidi belkacem le saint patron de la ville de mezeghrene un coin tranquille, en haut d'une colline, une vu tres agreable face a la mer ,extraordinaire, en mediterranée, au coucher du soleil, un horizon de couleur du coucher du soleil , les jardins trés florissants qu' ont les appeles el bassatines
donnent tant de parfum en passant par les petits chemins des jardiniers,qui traversent les jardins avec des petits carrées de legumes, et sillons des haricots verts , des poivrons , ont trouvent aussi sur notre chemin, des buches d"abeilles avec un excellent élevage de certains jardiniers du village font du vrai miel (a3ssel chahda;) a3ssal nahla
des orangers ,des citronniers,les figues de barbaries, les figues (cou de pigeon) onke al hmame il est trés b
orange sucree (mlakma)grefee que nous grefons un arbre avec d'autres fruits,les courgettes, les kabouya rouge(poitiron) pour l'hiver, comme la plupart des gens du village sont des proprietaires de leurs jardins,
c'est leurs activités principale toutes l"année toute une vie ou ils embauches d'autres travailleurs journaliers pour la recoltes des carottes ou des tomates en saison, sutout l'été
mazagran est tres connu de son agriculture depuis des siecles , notamment le cotton ,la laine, feuilles de fleurs pour le parfum,peau cuir; en periode de nos ancetres c'etait la ville qui fourni du cotton et du cuir pour les exportation a l'etranger par le port de mostaganem moristaga

les puits d'eaux sont déborder en hiver vu la quantité des eaux qu'ils contiennent a cause des nappes sous terraines, l'eau commence a couler sans etre inquieter par la baraka d'allah sobhanou, des sources d'eaux qui ne s'arretent jamais ,avec une eau tres douce bien fraiche citons parmis ses sources ; lala a3zouna, a3ouina a coter de la veille mosqué , ain boukhnoune a coter des oliviers , ain hmiane a coter de la poste , l'abrevoir de la place , (oui3net belhadj )route d'oran c'est la source de mes ancetres , charchara vers la ville de mostaganem

a l'interieur du village des ruines tres anciennes qui dates des anciennes legendes ,des batis avec de la terre rouge,parfois melangée de la chaud et de la paille, pour tenir de la chaleur en hiver et la fraicheur en été , des rues anciennes avec des petits chemins, la route national de hassi maméche qui traverse le village du passage vers d'autres villes
le chemin des cretes, la route des sablettes, lala kheira,route des jardins,
et beaucoups de petits chemins, l'ecole de garcon , ou nous avons commencer avec des classes de 43 eleves , filles et garcons mixtes, des enseignants tres sévéres .c'etait une epoque
certains éléves ne s'interessent jamais a l'ecole d'autres ,non au contraire font le maximum pour passer a une classe superieure,par contre d'autres eleves ont reussie dans leurs études et sont devenus ingenieurs, des enseignants, dans l'administration, a la culture, des universitaires, comme des filles et garcons, aprés un long parcour d'etude , ces le mérite de chacun et nul ne save ce que devient demain a chacun son destin (oua allah houa ouali bel oumour)
et nous sommes fiers de voir un de notre ville a reussi afin de donner une image a son village et son pays.

nous etions jeunes, nous organisons la coupe des quartiers, en football, la coupe est acheter par divers personnes et en plus les boissons et les gateaux, dans chaque match, la meilleur equipe gagne et remporte la coupe dans son quartier, les equipes sont : place, zitoune, kristel,kbourat,oui3na,
brarek, ses equipes font tous leurs possible pour gagner,si je me rappel bien les plus forts c'etait zitoune ,et la place ,des équipes trés fortes qu'ils avaient des bons joueurs et des jeunes vraiment sportifs en cet epoque.

nous voila a la saison des vendanges , ou les gens de un peu partout viennent travailler chez les vigneront et les propriétaire des jardins, pour la recolte des tomates ou salade ou carottes, et du raisins noir ou blanc.

des engins tracteurs tirent des remorques pleines de raisins noir ou blanc, en passant par la route national afin d'aller vider le chargement de raisin a la cave, pour la tranformation des vins et du vinaigre , toujour derriere la remorque nous avons une personnes qui surveille et empéche les enfants de s'accrocher afin de lui piquer et de lui prendre du raisins avec un long roseau et un crochet au bout.


le patrimoine culturel de mazagran existe toujour par son grand monument de 1840 la colonne
et par son ancienne mosqué qui été avant une egilse
ou ont trouvent aussi la veille mosque de kristel (a3ouina )qui date avant les temps de merinide 1600jc
la garnison des zouaves ou c'est passer la 2em bataille de mazagran de 1840 juste a coter du ouali sidi belkacem en haut,des traces des mures jusqu'a present des ruines tres anciennes

la bataille de sidi lakhdar ben khlouf allah yerhmou, contre les espagnoles qui ont voulu prendre la ville de mostaganem avec un grand bouclier des armées de sidi lakhdar une strategie de guerre, avec le pacha hacene,sultan d'alger c'etait la grande victoire des musulmans en cet epoque en aout 1558jc

le saint patron sidi belkacem a promis aux gens de hmiane qu'il vient un homme aprés moi mais je ne sait vous le dire je sais pas combien de temps ,dans un siecle ou deux, il va prendre la banniere verte de sidi belkacem (sendjek) avec vos enfants de partout du dahra, pour la cause d'allah sobhanou.contre l'invasion espagnoles.

cet terre est musulmane et reste musulmane cet terre des chorfas des mrabtines des elus d'allah, juqu'au jour dernier.d'apres ses paroles

jusqu'a nos jours les gens viennent de tous les coins pour passer chez ouali sidi belkacem bouasria la ziara

les mariées aussi, la grande fete de sidi belkacem le (taa3m kbir ) une grande fete qui reuni l'ensemble des ouled cheikh bouasria et ouled sidi maazouz et medjaher ,hmiane, et toute la region ,a mazagran pour une rencontre annuel comme la plupart des fetes .

comme a sidi mansour sidi charef sidi bendhiba .........

culture
groupe de aissaoua : el hadj bouasria -et adjel ammouri- mansour hachmi
groupe folklorique: nous avons en cet epoque mohamed fettouch, abdelkader benchemlloul- et kacimo bousmat
groupe karabila : belkacem boudria allah terhmou et mansour hachemi
groupe chaabi : mostapha bensalah - aek bousmat- aek bendaameche -boudria mohamed- belkacem belhadj cheikh- mohamed bensalah
groupe : moghrebi: khellil belkacem- harrag benmssahel-
groupe nass al ghiwane: mohamed guelmassi- ghali bouazza - laaredj bensmaine- sid ahmed benabdellah - touati benyoucef
groupe theatre: guarmi bensabeur-cheikh abderahmene -ghali krazini- nelkacem benabdellah- mansour benidriss-
UNJA: secretaire general belkacem belhadj cheikh 1986-1992
avec boudria abderahmene et mansour meghrouzi
sma section kechafa islamiya:mansour benidriss - adjel ammouri-

sport
WRBM club de foot
petanque
hand ball .........

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pour terminer voila mazagran d'aujourdhui avec ses infrastructure et ses routes nouvelles , des habitations , des grands projets ont etaient faits par la commune de
mazagran que nous aimons tous et toutes .